helllo

helllo
koukou la populasse je fait une fiction
pas crée par moi mais je traduit donc toujour
fidéle au fiction yaoi-mpreg donc voili voula


puis surtout j'espere que sa va vous plaire
car je fait sa en premier pour vous et par ce que j'aime
ecrire toute sorte de fiction et je vais crée une autre fiction
qui s'apellera twilith-bill-tom inspirer du filme
twilith sur ceux bonne lecture et a vos coms'




je prévien pas car je fait une suite tous les mercredi et le week-end

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# Posté le mercredi 28 janvier 2009 07:47

propos

propos
avant tous:



La fiction sera basée sur
une relation yaoi
entre Tom Kaulitz
qui ne sera pas encore
connus en Europe
& bill( tous le monde l'apelle loup) , un jeune emo
lycéen.

LA FICTION N'EST PAS TWINCEST !

___________________________________________________________________________





Chapitre I





























Son nom ? Il s'en fichait et vous aussi par la même occasion, il s'appelait juste Loup et c'était sufisant pour le moment. Il était jeune, il avait la vie devant lui, mais ça aussi il s'en fichait, en fait, il se fichait de tout sauf...sauf peut être quelque chose d'autre.



Il n'était pas très bavard pour ne pas dire pas du tout, il n'aimait pas s'investir dans de nouvelles relations ni sortir s'amuser avec des amis comme l'auraient fait d'autres ados de son âge -et il faut dire, en fait, il n'avait pas d'amis-, et puis, il n'aimait pas ressembler aux autres, ça c'était bien la chose qui l'horippilait le plus. Il ne parlait pas, le silence ? Ca le connaissait et ça ne le dérangait pour le moins du monde, il adorait laisser son esprit vagabonder et se balader librement, penser, c'était la chose qu'il arrivait à faire le mieux.



Malgrès son silence, il ne se laissait pas faire dans son lycée, dans les premiers temps, c'était le vrai souffre douleur d'une bande de garçons aux habitudes et manies pour le moins bizarres et très exagérées, mais ayant tout de même une grande gueule, Loup avait prit l'habitude de répondre aux réflexions débiles et méchantes des autres.



Loup adorait par dessus tout prendre des photos, écrire et peindre. Oui, c'était vraiment ses passes-temps favoris ! Les clichés cripités tout seuls, exorciçant les moments qu'il voulait ne pas oublier, des choses futiles mais aussi très originales, il avait un réel talent pour la photographie et on pourrait en dire autant pour les petits textes qu'il écrivait à l'abris des regards, bien sûr, personne ne savait ça, pas même sa famille. Mais, avait-il vraiment une famille ?



En venons-en à sa famille, fis unique plus pour très longtemps puisque les deux prochains mois, il allait avoir un petit frère âgée de dix ans et une soeur de seize ans, comme lui. Son père avait trouvé une femme, elle avait la trentaine, elle essayait de s'habiller plus à la mode sous les recommendations de sa fille "chérie" qui n'était autre que le même genre d'ados qui harceler sans cesse Loup, elle était une mère modèle pour toutes ces jeunes, elle cherchait constamment à rendre heureuse sa fille, elle était prête à tout pour être sa mère adorée, sous son air faussement sévère lorsque Hans (son fils) rapportait une punition ou une mauvaise note, elle comptait atteindre son but, celui de devenir une amie à sa propre fille. Ce genre de mère, c'était fréquent, tout céder à sa fille, s'habillait comme elle pour être sur la même longueur d'ondes, se maquiller plus qu'il ne le foudrait, se la jouait "starlette" et aller faire les boutiques pour dépenser le salaire du mois avec leur petite protégée. Voilà ce que devenait la jeunesse de nos jours, et c'était comme sa...



Sa mère ? Il ne la connaissait pas, et il ne voulait pas la connaître même si quelques fois, l'envie de s'enfuir et partir retrouver sa mère surgissait dans ses pensées. Alors, il fronçait les sourcils de mécontentement, secouait la tête faisant virevoltés ses cheveux noir teintés tout en se disputant avec son esprit d'avoir pensé une telle chose aussi impossible, stupide et surtout naïve. A son âge, il devait stopper ses rêveries et arrêter de croire qu'un beau matin, il se réveillera aux côtés de sa mère endormie. Mais...Que dis-je ?! Pourquoi pas ? Pourquoi ne peut-il pas rêver ? Pourquoi est-ce interdit à son âge ? Tout le monde à droit aux rêves, non ? Alors pourquoi se sent-il traitre en pensant, rêvant secrètement de retrouver sa mère ? Pourquoi se sent-il si honteux dès qu'il rêve d'une vie plus belle pour lui, là où il se sentirait considérablement heureux et enfin joyeux ? Pourquoi n'a-t-il pas droit à sa ? Pourquoi vit-il comme sa et pas autrement ? Après tout, on ne peut changer le passé, mais on peut toujours construire notre futur...



Ce jour-là, il était en cours de physiques-chimie, il n'aimait pas cette matière, pas du tout. Les calculs n'étaient pas son point fort et sa avait le mérite de l'ennuiyer fermement. Assis au bord de la fenêtre, il regardait dehors, en pleine ville, les immeubles poussaient comme des champignons, de partout raignait une odeur de polllution insupportable, le ciel était gris, la fumée des cheminées d'usines formaient de gros nuages blancs qui tachetaient ce ciel si obscur, les klaxons et les sirènes des ambulances se faisaient entendre toutes les cinq minutes. Loup n'aimait pas spécialement la ville, mais il n'avait le choix, son père travaillait ici, ayant un bon poste, il ne pouvait faire un caprice et supplier son père de déméganer, d'une : ce n'était pas du tout son genre et de deux, il s'en fichait, tout sa lui était égal, et puis qu'est ce que sa changerait ? Rien, les gens le traiteront sans même le connaître, son père sera toujours autant amoureux de sa nouvelle femme, ses notes ne monterons pas en physiques-chimie, il sera toujours solitaire et même encore plus dans une nouvelle ville, non, sa ne servirait à rien.



Loup n'aimait pas causer du soucis, il se mettait dans un coin et ne cherchait personne, il fondait dans le décor et ne demandait rien, il était si seul, mais sa ne lui dérangait pas, en fait, il ne demandait que sa, rester seul et qu'on lui foute la paix. Alors, pourquoi ? Pourquoi ces gens-là venaient quand même l'embêter ? Il avait l'impression d'être une bête de foire, d'être le centre de conversation de tout le monde, il se sentait observé sans relâche, critiqué et visé de partout, il avait l'impression d'être un animal de zoo, un vrai sauvage...



En pleins cours de chimie, alors que le jeune héro mordillait son stylo, la porte s'ouvrit sur la proviseur du lycée, ce qui eu pour effet de faire lever tout les élèves sauf Loup, qui perdu dans ses pensées et noyé par le paysage qu'il contemplait par la fenêtre, ne se rendit compte de rien.



Proviseur : Hum huuuuuum, fut la seule remarque de la directrice pour sortir Loup de ses songeries.



Bingo ! Celui-ci tourna vivement la tête en direction de la porte et se leva précipitemment faisant grinçer sa chaise qui racla contre le sol dans un bruit désagréable.
Il bredouilla un "Oh ! Heu désolé !" et rougit, confus de son comportement tout en pestant intérieurement contre lui-même pour s'être fait remarqué.



La directrice, Mme Dertrand, sourit et incita un nouveau à entrer dans la pièce où tout les regards étaient rivés sur lui sauf celui de Loup qui avait bien vite replongé sa contemplation sur le dehors.



Mme Dertrand : Bien ! Voici votre nouvel élève ! Tom Kaulitz, dit-elle en s'adressant au nouvel élève qui s'avança au milieu de la classe, voilà, je vous laisse, reprit-elle face à la classe qui avait plongée leur regard vers ledit Tom Kaulitz.





Plus tard, après avoir rencontré un jeune garçon nommé Gustav qui depuis l'âge de cinq ans jouait de la batterie, ils rencontrèrent Georg, un jeune ados bassiste qui eut l'idée de créer un groupe qui se nomma quelques mois plus tard Devilish. Leurs musiques était rythmées et avaient toutes un message à faire passer, Bill à l'écriture et au chant, Tom Gustav et Georg aux compositions, ils étaient tous doués dans leur domaine et ça leur payait, puisque dans leur village, ils jouaient tout les samedis soir sur une scène d'un petit bar devant peut être vingt personnes mais vingt personnes malgrès tout. Leur amitié avait évoluée merveilleusement bien et leur talent musiqual était devenus plus professionnel qu'avant. Tout ce qu'ils voulaient, c'était de vivre de la musique, ces quatres petits moms avaient tous un rêve, le même, celui de monter sur scène et faire rêver des centaines et centaines de personnes, à l'infini, jusqu'à leur mort. C'était ça et rien d'autre, ils avaient mis toutes leur tripes là-dessus, ils répétaient sans cesse dans le garage de l'un ou de l'autre, Bill était aux soins intensifs pour ne pas attraper un rhume, tous étaient à fond là-dessus, le groupe véçu quatres-ans, puisque la famille Kaulitz déménagea à Munich cet été.



Mr Girard : Tom, assit-toi à côté de Mélinda veux-tu.


Ledit Tom s'avança vers la place désignée alors que Mélinda gloussait comme une pintade, le nouveau au style Hip-Hop américain afficha un sourire satisfait faisant d'avantage rougir la jeune fille ce qui provoca des chuchotements de toute part de la pièce.


Mr Girard : Votre casquette.


Alors que Tom s'asseyait sur sa chaise et ouvrait son sac, il releva la tête vers le professeur et le questionna du regard.



Mr Girard : Votre casquette jeune homme, répéta-t-il.
Tom : Oui je sais, elle est vraiment très belle.
Mr Girard : Ne jouez point avec moi, dès votre premier jour, vous commencez fort !
Tom : ...
Mr Girard : Je ne le répèterais pas cent fois, votre casquette !
Tom : Quoi ma casquette ?!, demanda Tom faisant semblant de ne pas comprendre.



Le professeur s'avancait vers le premier rang de table où était assit le nouvel élève et posa ses poings sur la table, faisant sursauter une jeune fille assez rondelette se nommant Alice, malgrès toute sa gentillesse dont elle pouvait faire preuve, elle était la victime de la bande des filles les plus populaires du lycée, elle n'était donc pas épargnée par les réflexions et moqueries des filles modèles de ce lycée.


Le jeune dreadé souriait innnocemment sous le regard autoritaire du professeur désormais agacé par l'atitude du nouveau. Le silence régnait dans la salle, ce qui sortit Loup de ses pensées, d'ordinaire ce calme était très rare et on aurait pu croire que la salle était vide si on aurait été à l'extérieur de la pièce. Aucuns élèves n'osaient parler ou même bouger, tout le monde avait les yeux rivés y compris Loup vers le blond et Mr Girard. Deux minutes passèrent sans que personne ne fut quelque chose, le professeur, horipilé par le comportement de Tom et voyant que ce dernier semblait être borné, finit par dire :



"-Bien, je vois que tu ne veux pas enlever cette casquette de ta tête, tu va peut être vouloir te lever et allez passer le bonjour à la proviseur !, déclara l'instit qui se croyait gagnant dans l'histoire.
-Ah non ! C'est déjà fait !", répondit le dreadé en souriant nargeusement.



Aussitôt, les chuchotements reprirent, les élèves était béhas devant le comportement du nouveau, Loup lui, n'y prêtait déjà même plus attention, d'une part parce que ce genre de garçon l'interessait peu, pour ne pas dire pas du tout et d'autre part car c'était le style de personne à emmerder Loup à longueur de journée. Ce dernier souffla de lassitude et retourna à ses occupations, dessinant un croquis du paysage qu'il observait depuis le début de l'heure.


Du côté des deux querrelleurs, le professeur fulminait de colère et le jeune ados souriait victorieusement devant la tête de Mr Girard. En vingts-quatre ans d'expérience, Tom à était un des seuls à tenir tête à ce professeur. D'un autre côté, c'était normal, puisque celui-ci étant nouveau, ne savait guère la personnalité et l'autorité sévère de ce prof.



"Je vois qu'on joue avec le feu, sortez immédiatement d'ici. Et ne répondez pas, je pourrais très bien vous collez un rapport dès votre premier jour pour insolence et attitude incorecte. Suis-je assez clair ?", finit par demander Mr Girard sèchement et froidement afin de dissuader Tom d'une nouvelle fois montrer son courage face au professeur.



Le blond acquiesca et re-rangea les affaires qu'il avait sortit pendant la discution qu'il avait entretenu avec Mr Girard.



Mr Girard : Tiens, Loup, tu l'accompagneras puisque tu est chargé de lui faire visiter l'établissement.
Loup : Q-Quoi ?! Pourquoi moi ?, demanda ce dernier, sortit de ses songes à l'entente de son prénom.
Mr Girard : Ne posez pas de question, la directrice en a décidée ainsi. Bien bien ! Levez-vous et conduisez-le à son bureau !, s'impatienta-t-il.



Loup se leva mollement tout en soufflant bruyamment d'ennuiment, pourquoi sa tombait sur lui ? Qu'avait-il encore de mal dans sa vie pour avoir mériter sa ? Il s'avança vers l'allée entre les deux rangées de bureaux sous les regards braqués sur lui, c'était toujours comme sa, il en avait l'habitude maintenant.



Son slim noir qui lui collait aux jambes laissait voir ses formes, il était maigre, affreusement maigre. Son tee-shirt noir avec des grafitis gris et argentés laissés des plis de toutes part tellement il lui allait grand bien que se soit la plus petite taille qu'il ait pu trouvé pour acheter ce tee-shirt. Ses vans à damier noir et blanc sortait de l'ordinaire par rapport aux autres chaussures des autres ados et pour finir son percing à la langue. Il était bizard pour quelqu'uns, tapette pour nombreux d'autres et desfois, courageu pour certains. Tout le monde le trouvait étrange, d'une, c'était le seul garçon à se maquiller et à prêter autant d'attention à son image, sa frange lui cachait un peu son visage, ses cheveux teinté noir avait des mèches blondes au-dessus. Il avait vraiment un style à part, un style propre à lui, s'en suit son comportement solitaire et mystérieu qui ne faisait qu'aggraver son cas déjà bien critiqué.


Enfin, il en avait prit l'habitude, depuis le collège c'était comme ça et ce n'était pas prêt de s'arrêter. En tout cas, il n'était pas prêt à faire des efforts pour changer de style, surtout pour des gens comme sa ! Ces ados étaient dépourvus de toute pureté et gentillesse, ils n'étaient pas digne de poser ne serait-ce qu'une seconde son regard pour eux ni même une seule parole. C'était les pensées de Loup, il le pensait vraiment même si ça peut paraître arrogant et hautain, personne de son âge n'était assez capable de comprendre ce que lui ressentait sur la vie, sur la joie, des moments futiles mais important pour lui. Personne n'arrivait à présent à comprendre le vrai sens du respect mais surtout de l'amour, Loup était vraiment un romantique, poète, peintre et photographe, il adorait la phisolophie et réfléchire sur les choses sentimentales qui l'entourait. Tout ce qu'il était n'était pas les autres et tout ce qu'était les autres n'était pas lui.



Il arrivait vers Tom qui était déjà à côté de la porte en train de l'attendre, ce dernier ouvrit la porte et sortit sans même dire quoi que se soit à Mr Girard, Loup lui souffla une nouvelle fois histoire de bien faire comprendre son mécontentement au professeur, ce qui lui valut un :



"De toute manière, tu ne suit strictement rien à mon cours, alors sa ne change rien."



L'emo ne dit rien et referma la porte derrière lui et emboita le pas, Tom à côté de lui, pour l'emmener au bureau de la proviseur qui se trouvait au batiment opposé à celui-ci.

















Fin Du Chapitre I















Vous aimez ?
Oui ?
Non ?







Pix : C'est Loup(enfin bill).
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# Posté le mercredi 28 janvier 2009 08:30

Modifié le mercredi 28 janvier 2009 08:43

capitre 2

capitre 2


Chapitre II
















L'emo ne dit rien, referma la porte derrière lui
et emboita le pas, Tom à côté de lui,
pour l'emmener au bureau de la proviseur
qui se trouvait au batiment opposé à celui-ci.

















Ils marchaient en silence dans le grand couloir aux parois recouvertes de casiers pour les élèves, la lumière pénétrais par les grandes facades vitrées des extrémités du grand couloir. Tom de nature décontracte décida de détendre l'atmosphère en débutant une conversation :



Tom : Alors ! Heu...Tu t'appelle Loup c'est sa ?!
Loup : Le bureau de la proviseur est au batiment C., celui où se trouve la vie scolaire, fût la seule réponse qu'obtenut Tom.



Alors que Loup commençais à re-faire marche arrière, Tom lui resta immobile quelques instants, assimilant la situation, il rejoignit Loup en marchand vite.




Tom : Hey ! Mais ! Me laisse pas comme ça !
Loup : ...
Tom : Je sais pas du tout où se trouve le batiment C, mentit le blond.
Loup : Menteur, répondit le brun en continuant son chemin, regardant toujours en face de lui.




Tom surpris par cette réponse continua.



Tom : Alors là ! Je m'en souviens plus ! Il y a tellement de batiments que...! retenta-t-il.
Loup : Tu comptes me prendre dans un coin et me tabasser ou ce que tu dit est vrai ?!, demanda Loup en s'arrêtant et regardant Tom dans les yeux.
Tom : Q-Quoi ?! Non mais sa va pas ! J'suis pas comme ça ! se défendit-il.
Loup : Mais oui, on me la déjà faite celle-la !, dit le brun en reprenant chemin inverse vers la salle de cours.
Tom : Ok, la confiance règne !, ironisa aussitôt le blond immobile, regardant le brun partir à l'opposé de lui, j'ai un frère androgyne alors je sais ce que c'est ! déclara-t-il faisant stopper Loup dans sa marche.



Le jeune héros se retourna un peu et regarda Tom de quelques mètres plus loin que lui.



Loup : C-C'est vrai ?!
Tom : Oui...
Loup : Il est ici ?!
Tom : Heu...J'vais devenir jaloux si tu commences à t'interesser à lui !, rigola le dreadé ce qui valut un sourire à Loup qui ne passa pas inaperçu par le rappeur, Ah ! Ta sourit !
Loup : Bon... j'tammène..., finit-il par céder.




Alors, ils reprirent le chemin, dans le silence cette-fois, contrariant le dreadé qui pensait avoir gagné une infime confiance à Loup.
Enfin arrivés devant le bureau, Loup laissa Tom qui s'indigna en le traitant gentimment de lâche pour ne pas l'attendre dehors le temps qu'il s'entretienne une nouvelle fois avec la directrice.
















[...]
















Midi sonnait, les élèves se précipitèrent tous vers la porte pour sortir de deux heures de maths, au plus grand bonheur de Loup qui allait finir par vomir toutes ses équations auquelles il ne comprenait rien et ne comprendra sûrement jamais rien. Il posa ses cours dans son casier où plus loin une foule de jeunes semblait entourer quelqu'un.
Loup posa son sac et referma son casier à clef après avoir prit sa carte de cantine.
Il sortit du batiment et s'avanca vers les bancs au fond de l'immense cours pour s'assoir, seul, comme d'habitude.

De toute la matinée, Tom ne lui avait plus re-parlé, ce qui n'étonna aucunement le brun qui s'en doutait de toute façon. Il sortit son i-pod de son slim et l'alluma, s'évadant dans la musique qu'il écoutait...

Les minutes passèrent et ce fut l'heure pour lui d'aller manger, ce qu'il ne fera bien entendu pas. Depuis longtemps déjà, Loup avait été maigre, plus que la normal, mais c'était sa morpholigie, rien d'inquiétant. Seulement, depuis plus de neuf mois, depuis que son père ait décidé de loger sa nouvelle copine et ses enfants, que rien ne va plus pour le jeune héros. Il mange très peu et quand il sent le regard insitant de son père à table, il mange en grimaçant et une fois hors du regard de son paternel, il accourt aux toilettes et se fait vomir. Ce n'est pas un complexe pour lui, c'est une maladie, il ne se trouvait pas gros, il s'était perdu, il ne se trouvait pas laid, il se trouvait nul et lâche, c'est pour lui comme une thérapie, comme un moyen de se purifier de tout le mal qu'on lui inflige tout aussi bien indirectement que directement.

L'anorexie touche beaucoup de jeunes filles, au départ, elles se trouvent un peu grosses alors qu'elles ne le sont pas, l'adolescence sûrement. Elles évitent de grignoter entre les repas comme elles le faisaient si bien avant et puis, voyant les chiffres de la balance ne pas baisser, elles commençent alors la vitesse supérieur, quand elles ne mangent pas chez elle à midi mais à la cantine, elles ne mangent rien, le soir, elle avalent peu d'aliments, se contentant du strice minimum, et là, elles perdent un, deux kilos. Elles sourient fiers d'elles-même et se trouvent d'un coup plus belles, plus attirantes, mais alors que leur objectif est atteint, elles continuent malgrès tout, car le stade de la complexité est passée, mais maintenant, c'est comme une drogue, un besoin, elles ne mangent plus, plus du tout ou alors, se font vomir par la suite, ce n'est plus une étape pour perdre du poid, c'est une étape pour se sentir mieux, pas physiquement mais psychologiquement. C'est plus une besoin d'être belles, c'est un besoin d'être réelles, d'être libres, d'être comme...comme vivantes.

Et comme un toxico, comme un fumeur, comme un alcolo, elles ne peuvent plus s'arrêter, le début de l'enfer commence, c'est comme un gouffre, et une fois qu'on y entre, on en sort plus. C'est comme un cercle vicieux auquel vous y êtes profondémment encrés, soudés et le seul moyen d'en sortir, c'est d'en avoir envie, d'avoir un but, d'avoir la rage de se battre ou alors...mourir.














Un long, long gouffre
profond.
Aussi profond qu'on
en voit plus l'éclats des étoiles,
celles qu'il* aimait tant
regarder la nuit.


















Fin Du Chapitre II
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# Posté le mercredi 28 janvier 2009 08:38

bonus

bonus
Loup s'avança vers la queue et se rangea. Quand il fut passé, il ne prit pas d'entrée, mais le repas principal était obligatoire, il grimaça en voyant les cuisinières lui servirent sa purée et sa tranche de poulet rôti. Il prit l'assiette et la posa sur son plateau, prit un verre et partit s'assoir à une table vide, à côté d'une fenêtre comme toujours.

Loup n'avait rien mangé, il se contentait de piétiner sa purée avec sa fourchette tout en affichant un profond dégoux sur son visage, la nourriture le répugnait, c'était devenu une vérritable ennemie pour lui, une traitresse, une diablesse, il peinait même à la touchée, c'était devenu comme une phobie, une peur...

Le brouhaha était constant dans la grande cantine du lycée, c'était l'endroit où les jeunes se retrouvaient et rigolaient tout en mangeant leur déjeuner. Loup était si calme qu'on aurait pu l'oublier, après tout, c'était tout ce qu'il demandait, qu'on l'oublis et qu'on lui foute la paix. Juste ça.

Loup ne remarqua pas le regard insistant de Tom, assis deux tables plus loins face à lui, il était avec sa bande, bien qu'il soit nouveau, il était déjà le plus populaire et n'avait point eu mal à se trouver des amis. Heureusement, il n'était pas avec la bande de brutes qui harcelait les plus faibles qu'eux.
Le frère de Tom, l'androgyne arriva à leur table en souriant, son plateau dans les mains, il s'assit alors entre Tom et Andreas, un blond platine au style semblable à Loup. Leur table était mouvementée, evans rigolait avec Andreas des blagues débiles de Georg et Gustav calînait sa copine Camille tandis que Tom, observait sans relâche Loup qui visiblement, s'amusait avec sa purée tout en affichant un visage grimacant.



evans: Tom ! TO-OM !
Tom : Hu ?! Quoi ?, émergea enfin le dreadé.
evans: Oh mon frère ! J'ai cru que t'avais mouru !, rigola l'androgyne.
Tom : Non non...
evans: Tu regardais qui comme sa ?!, demanda-t-il malicieusement.
Tom : R-Rien pourquoi ?! begeya le dreadé tout en rougissant anormalement.




Le frère du blond pencha sa tête vers l'épaule de son frère et regarda en direction où le regard de Tom avait été plongé quelques minutes plus tôt. evans fut surpris de voir que c'était un garçon emo, s'attentand plutôt à une jeune fille au décolleté généreux.



evans: Bah ...!, fut la seule déclaration du brun, visiblement très surpris.
Tom : Non mais..., rougit-il, confus.
evans:Hey Andy ! Ta vu, ya un mec trop canon deux tables devant nous !, s'exclame evans .
Tom : evans ! fit le dreadé avec de gros yeux, apparemment gêné.
evans : Tom ! s'amusa l'androgyne.
Andreas : Où sa, où sa ?! s'empressa-t-il de demander, visiblement interessé.
Tom : C'est bon, c'est bon ! Arrêtez ! Il va vous entendre ! répliqua-t-il.
evans: Oh mais arrête ! Et si il venait manger avec nous ?! demanda-t-il dans un sourire radieux.
Tom : evans non' !



Trop tard, ce dernier était déjà levé et marchait en direction de Loup, qui tête baissée, faisait un gribouillage dans sa purée.evans se pencha vers lui et lui tapota l'épaule faisant sursauter le noiraud.



evans : Bonjour !, dit-il joyeusement.
Loup : ...
evans: Heu...Tu veux bien manger avec nous ?!
Loup : J'ai pas faim, désolé. A plus., répondit Loup tout en se levant.



evans parut surpris par sa réponse et fut déçu, il ne chercha pas plus loin, lui répondit un vague "Aurevoir" et repartit à sa table mollement.
Il s'assit convenablement et fit une moue triste tout en écrabouillant sa purée avec sa fourchette.



Andreas : Alors ?!
evans : Alors ?! Alors j'me suis prit un gros vent parce que Môôônsieur n'a pas faim ! Tu parles !, lacha le brun, irrité du refus de Loup.
Tom : Finis ta purée au lieu de jouer avec. répondit son frère, ignorant la remarque de evans .
evans : Je fais ce que j'veux d'abord ! répondit-il gaminement.
Tom : evans tu va pas en faire toute une histoire ! C'était à prévoir, tu fais fuir tout le monde aussi...!, plaisanta le blond.





Alors que evansaffichait un air faussement choqué et outré, plaquant sa main devant sa bouche grande ouverte, Andreas et Tom rigolèrent bientôt suivit par evans.




evans: Il ne m'échapera pas, je vais tout faire pour qu'on devienne pote !
Andreas : Quoi ? T'es ouf, ce mec, c'est un vrai solitaire.
evans : Continue...
Andreas : Depuis que je suis ici, il se fait harceler par la bande de Stëf ! Il parle jamais et passe son temps à regarder dehors ou à dessiner.
evans : Jures !, fit-il surpris.
Andreas : Ouais...Moi, ce mec, je l'admires trop !
evans: Han...C'est toi qui le re-copie niveau style !, rigola-t-il.
Andreas : Mais attend ! Ta vu sa coupe ?! J'adore !
evans: Ouais clair !



Et la discution fut très longue, Tom n'y participait mais écoutait attentivement. Ce mec l'intriguait, autant que evans et il voulait le connaitre, c'était bizard, mais il voulait le connaitre. Ils finirent tous de manger et sortirent de la cantine, allèrent s'assoir sur l'herbe du parc du lycée, situé plus loin.
















FIN DU BONUS
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# Posté le mercredi 28 janvier 2009 08:53

Modifié le mercredi 28 janvier 2009 09:16